18/06/09

La presse Havraise m'aime - 2

Suite à l'exposition UN AN au Carré du Théâtre de l'Hôtel de Ville du Havre, me revoilà dans Le Havre Libre du 15 Juin…

Voici l'article :

PLEIN LES YEUX

ART. Cinq diplômés de l'Ecole d'Art du Havre exposent leurs travaux au Théâtre de l'hôtel de ville.

Diplômés depuis un an de l'Ecole Supérieure d'Art du Havre, cinq anciens étudiants ont réuni leurs efforts pour créer cette exposition intitulée UN AN. Située au théâtre de l'hôtel de ville, la représentation, comme son nom l'indique, est l'aboutissement d'un an de travail réalisé par les jeunes artistes une fois le Dnsep (Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique) en poche. Organisatrice, commissaire de l'exposition et ancienne élève, Lou Linossier, se lance timidement dans un discours expliquant méthodes, techniques et inspirations qui ont permis aux jeunes artistes d'imaginer ces œuvres.

Cinq artistes, cinq genres
En entrant dans la galerie obscure, les œuvres de Thomas Calvez, artiste plasticien, éveillent un regard amusant. L'expression et les détails très réalistes de ces "Zombies clowns" laissent perplexe.

Un regard aux alentours, et ce sont les créations de Juan Meng qui captivent un public séduit. "Attention aux légumes surveillants" et sa grappe d'yeux aux pupilles animées par un rétroprojecteur, portant les sentiments de cette artiste qui, arrivée en France, s'est immédiatement sentie observée et différente.

Julie Manga présente des croquis illuminés de machines futuristes qui ornent un mur complet de la pièce sombre. Un raisonnement sur la place de l'artiste, qu'elle considère comme un intermédiaire entre les hommes et les dieux.

Sur la cloison opposée, les photographies de "Minéraux organiques" prises par Julie Parvie. Des couleurs vives, des formes parfois indéterminées, empreintes du temps qui passe et de l'éphémère qui varient suivant les saisons.

"Spectateur/voyageur" de Marie Lehenaff présente son art à travers des sons équivoques pris en extérieurs. Au sol, un immense tourbillon dessiné par la créatrice aspire les curieux dans son analyse du paysage et de l'espace.

Camille Courcy

Une exposition originale et singulière, ouverte au public jusqu'au 26 juin,

de 12 h 45 à 18 h 30.

Comme cette exposition se termine dans une semaine, je peux me permettre de poster ici quelques photos sans risque de spoiler.


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23/01/09

La presse Havraise m'aime


D'abord le Bazart et maintenant Le Havre Libre… En effet, suite à mon exposition du 17 janvier, les membres de l'association ICI et moi avons eu droit à deux articles dans la presse :

Un nouveau lieu d'exposition

Thomas Calvez et l'une de ses sculpturesL'association Ici, dont les membres ont quitté le port en 2008, présente pour la première fois une exposition dans son nouveau local, situé rue Ernest-Renan. Deux artistes locaux nous proposent de venir y découvrir leurs créations jusqu'à la mi-février : Thomas Calvez et Jean-Philippe Gomez.

On pourra commencer par s'arrêter, dans la pièce centrale, devant un grand personnage imaginé par Thomas Calvez : il semble accueillir les visiteurs et présider dignement, à sa manière, l'exposition… Ce jeune plasticien fait « du volume, de la sculpture, c'est plutôt pop. Mon travail est axé sur des questions d'identité et je joue avec mon image ». De fait, on peut reconnaître son visage sur une trentaine de masques de plâtre et son look de rocker sur des nains de jardin. Ces derniers ne sont pas sept, mais huit. « Le huitième, sans bonnet rouge, est celui qui est de trop », explique Thomas Calvez. Et dans un groupe de statuettes, on retrouve à nouveau le rocker.

Des vinyles sur un circuit 24
Jean-Philippe Gomez,habitué à œuvrer sur des grands formats dans son atelier du port, s'est fait une raison : il s'est résigné à opter pour des dimensions plus petites, mieux adaptées à une exposition dans le nouveau local. Il présente ainsi ses peintures, aux couleurs vives et séduisantes : « de la dégoulinure, du quadrillage et du tressage ». La « dégoulinure » ? L'artiste ose utiliser de la peinture glycérophtalique brillante… Dans une autre pièce, on peut voir également des disques vinyles sur un circuit 24 et une mosaïque de petits morceaux de bandes magnétiques dans lesquels le visiteur peut se mirer.

PRATIQUE
Exposition à voir jusqu'à la mi-février,
60 rue Ernest-Renan,
uniquement sur rendez-vous
en téléphonant au 06.09.89.27.86


Le Havre Libre, 21 janvier 2009


En attendant l'électricité…

En ce mois de janvier, le groupe d'artistes « Ici » propose pour la première fois une exposition dans un local qu'il a investi en 2008 rue Ernest-Renan. Certains penseront certainement que cette exposition est prématurée, car ce local n'est pas encore aménagé et est dépourvu d'électricité et d'eau. Axplications. Ces dernières années, des plasticiens pouvaient travailler dans des ateliers situés dans le port, avenue Lucien-Corbeaux. Les bâtiments hébergeant ces ateliers étant voués à être détruits, tous ces artistes se sont mis en quête de nouveaux locaux. Ils se sont alors adressés à la Ville et certains ont été accueillis au fort de Tourneville. D'autres, moins chanceux, ont dû continuer leurs recherches et l'association « Ici », issue de l'un des groupes du port, a fini par jeter son dévolu sur un bâtiment appartenant à la Ville, rue Ernest-Renan.

Les artistes attendent patiemment qu'on branche l'électricitéUn espace d'exposition
et un atelier

Des lieux désaffectés et occupés depuis plusieurs années par un squatter et ses chiens. « Nous avons contre-squatté », résume l'un des plasticiens, David Lecroq. Dorian Guérin, le trésorier de l'association, explique : « La Ville veut nous faire signer une convention sans faire de travaux, mais il n'y a pas encore d'électricité ni d'eau. » L'installation de l'électricité, précisent les deux hommes, leur serait promise depuis plusieurs mois. Ils savent qu'il faut être patient pour ce genre de choses et apprécient le soutien que leur apporte l'adjointe à la culture, dans leur démarche, mais selon eux, Chantal Ernoult et les services municipaux contactés ne tiendraient pas le même langage… En attendant, les artistes effectuent - volontiers et à leurs frais - des travaux de rénovation pour transformer les 70 m² du rez-de-chaussée en espace d'exposition et le premier étage, d'une surface équivalente, en atelier. L'objectif est d'accueillir régulièrement des expositions, au rythme de dix par an, et de l'ouvrir « à toute personne ayant quelque chose à dire, à montrer, à faire entendre », notamment les étudiants et anciens étudiants de l'Ecole d'art.
Les membres d'« Ici » ont d'autres idées : ainsi, une pièce de théâtre fait partie de leurs projets. Ils sont heureux d'avoir noué des relations amicales avec les voisins et il est question d'organiser une fête de quartier : les lieux s'y prêtent, avec notamment la présence d'une cour jouxtant le local.
Souhaitons à ces artistes souriants et dynamiques de voir leurs projets aboutir, avec la collaboration de la Ville et peut-être aussi celle d'autres partenaires.

Le Havre Libre, 22 janvier 2009

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28/11/08

BAZART - Nov. 2008

Voilà, mon nom est maintenant au coté des grands : Damien Léon, Edwige Levesque, ou l'Eternel Michel Lacaille...
Donc, au mois de Novembre 2008, j'ai fais la conv' du Bazart (plus d'info ici).
Voici la couv' en question, suivie de l'article qui la accompagné :

Des masqués (ou presque) Zombies, films d'horreur, mimes défigurés bienvenus dans l'univers de Thomas Calvez ! Pull rayé, cheveux ébouriffés, rouflaquettes... le personnage de la couverture ressemble à s'y méprendre à son auteur mais c'est à visage découvert (ou presque) que notre artiste se présente. Rencontre.

Fraîchement sorti de l'École d'art du Havre, Thomas Calvez réfléchit encore quoi faire de sa vie. Mais depuis juin pas de temps morts, même si cela serait du goût de cet artiste qui rêve secrètement d'être un zombie ! Membre du collectif Boognasse, une asso d'artistes pluridisciplinaires, Thomas cumule les projets : illustrations de cd, vidéos, expositions, films d'animation. C'est le mime qu'il nous propose en couverture. Difficile de savoir qui se cache derrière ce masque blanc. Cette figurine en résine de vingt centimètre est un peu le personnage fétiche et peut être le sosie de ce jeune artiste-plasticien. « Ce qui me plaît dans le mime c’est que le maquillage efface son visage, pour ne garder que son corps. Pour le mime, le messager, l’individu, doit s’effacer au profit du message délivrer par le corps. » présente-t-il. Un corps qu'il explore, transforme, creuse, interroge sans cesse... Actuellement, ce passionné de cinéma et de films d'animation d'horreur se permet juste une petite infidélité à son collectif pour rejoindre celui « D'en face » à l'occasion de l'évènement : Zootrope III. Le festival de courts métrages d'animation du Havre et de Rouen. A cette occasion, il présente avec son auteur, Charles Duedal, le film d'animation le « Club du danger ». Ce drôle de rendez-vous animé réunit Torpédo Gomez, Joël Bats, et Le Mouflon Mystique. « Enfants du péril ! aventuriers sans peur ! Craints et adulés par un monde qu'ils ont juré de protéger, ce sont les plus étranges de tous les héros...» Ces épisodes de deux minutes mensuels sont à voir d'urgence, pour l'instant uniquement sur le net. En projet ? Des personnages en pâte à modeler et pourquoi pas les décors des scènes de théâtre. Créer des décors pour mieux s'y cacher ? On reconnaît (ou presque) notre artiste...

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